Accueil / Entreprises
Atoumo est un courtier dédié à l’Outre-mer. Nous comparons les contrats collectifs en partant de votre convention collective — y compris les accords propres à votre territoire — pour vous dire exactement ce que vous devez à vos salariés, sans risque au premier contrôle.
On regarde votre effectif, votre convention collective et les accords applicables dans votre territoire.
Un conseiller Atoumo vous recontacte sous 24h au sujet de votre demande en Santé collective.
On part de votre convention collective et de votre effectif : dans les DOM, des accords de branche territoriaux peuvent imposer davantage que le socle national.
Dès 22 € / mois / salarié
Mettre en place la mutuelle dès la 1re embauche
Contrat conforme au panier de soins minimum
Tarif TPE négocié
Un contrat simple, sans service RH dédié
Adhésion en ligne, dispenses gérées pour vous
Contrat multi-sites
Harmoniser les garanties entre territoires
Un seul contrat, plusieurs collèges
Garanties minimales imposées
Éviter le redressement URSSAF
Contrôle de conformité avant signature
Prévoyance cadre 1,50 %
Une obligation de cotisation à ne pas oublier
Capital décès et rente conformes à la convention
Audit gratuit du contrat
Renégocier sans baisser les garanties
Comparatif à garanties équivalentes
🏢 Votre entreprise…
🎯 Votre priorité…
Plusieurs choix possibles
💶 Budget par salarié et par mois…
📬 On vous rappelle !
Un conseiller Atoumo vous contacte sous 24h pour étudier votre contrat collectif.
Un conseiller Atoumo vous rappelle sous 24h au sujet de votre contrat de Santé collective.
Des termes qui semblent compliqués, expliqués simplement par nos deux experts maison.
Oui. Tout employeur privé doit proposer une complémentaire santé collective à ses salariés et financer au moins 50 % de la cotisation.
C’est le niveau de garanties plancher imposé par la loi : ticket modérateur, forfait hospitalier, dentaire et optique a minima. En dessous, le contrat n’est pas conforme.
Seulement dans des cas précis : CDD court, temps très partiel, couverture par le contrat du conjoint. Chaque dispense doit être écrite et conservée.
C’est l’obligation de cotiser au moins 1,50 % de la tranche A des salaires de vos cadres, affectée en priorité au risque décès.
Trois niveaux de protection, lus à travers les obligations réelles d’un employeur ultramarin : ce que la loi impose, ce qui fidélise, et ce qui vous simplifie la vie.
Panier de soins minimum, participation employeur, portabilité : le socle légal de tout contrat collectif. En Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion et Mayotte, ce socle se double parfois d’accords de branche territoriaux — les ignorer, c’est s’exposer au premier contrôle.
Le niveau de garanties plancher imposé par la loi, contrôlé avant signature.
Au moins 50 % de la cotisation du salarié à votre charge.
Le maintien des garanties après le départ du salarié, sans surcoût.
Le contrat qui retient un salarié n’est pas le même selon le secteur et le bassin d’emploi. Sur des marchés du travail plus tendus qu’en métropole sur certains métiers, la complémentaire devient un vrai argument de recrutement.
Les deux postes les plus scrutés par les salariés.
Conjoint et enfants couverts, à titre obligatoire ou facultatif.
Un médecin joignable à distance, précieux quand les délais s’allongent.
Téléconsultation, prévention, services aux salariés : des options qui changent de valeur selon la densité médicale de votre territoire. Là où le délai chez un spécialiste s’allonge, la téléconsultation cesse d’être un gadget.
Affiliations, radiations et attestations en quelques clics.
Les cas de refus tracés et conservés pour vous.
Un accompagnement documentaire si l’URSSAF examine votre contrat.
Elle impose souvent bien plus que le minimum légal.
Sans justificatif, l’exonération de charges est perdue.
Un contrat trop léger fait fuir les candidats.
Certaines branches ultramarines imposent plus que le socle national.
Nous ne couvrons pas la France entière : nous avons choisi de ne travailler que sur ces cinq territoires. C’est ce qui nous permet de croiser votre convention collective avec les accords applicables chez vous avant de vous chiffrer quoi que ce soit.
Dès le premier salarié. L’obligation ne dépend pas de l’effectif : elle s’applique à tout employeur du secteur privé, même pour un seul CDI — et votre convention collective, parfois complétée d’accords territoriaux, peut imposer davantage que le minimum légal.
Oui, entièrement gratuit et sans engagement. Vous recevez une estimation, puis un conseiller vous rappelle pour l’expliquer — libre à vous de vous arrêter là.
Comptez une à deux semaines : audit de votre convention, comparatif des offres, décision unilatérale ou accord, puis affiliation des salariés.
Parce que la conformité se joue sur votre convention et sur les accords applicables dans votre territoire. Nous travaillons uniquement sur la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, La Réunion et Mayotte : nous vérifions les deux avant de comparer les offres.
Un conseiller qui connaît les conventions applicables chez vous vous rappelle, vérifie votre situation et chiffre votre contrat.